Comment soutenir la mémoire et la concentration de nos ados en période d’examens?

Comment soutenir la mémoire et la concentration de nos ados en période d’examens?

Les beaux jours sont de retour. Le désespoir de nos ados également: ils ne pourront pas en profiter ou du moins, pas autant qu’ils le voudraient. Car en effet, le mois de juin approche. Juin: le mois des examens pour nos enfants et nos ados.

Ce mois est un mois de stress, de fatigue, parfois de découragement avec, à la clé, la joie de la réussite ou la tristesse d’avoir échoué.

Comment mettre toutes les chances de son côté pour que cette période se passe au mieux?

On relativise.

Je discutais avec ma jeune nièce (17 ans) de son année scolaire, de ses examens, puis de ses frères et sœur lorsqu’elle a eu cette réflexion interpellante: « Je trouve qu’ils exagèrent, ils ont mis la pression pour le CEB dès le mois d’avril ». Elle a raison, ils exagèrent. Quelle pression sur les épaules d’enfants si jeunes.

Notre culture occidentale nous impose un dualisme particulièrement néfaste. Vie/mort, jour/nuit, raison/folie, amour/haine, homme/femme, bonheur/malheur, bien/mal, noir/blanc, succès/échec…

Et tout le monde accorde une valeur positive au succès et négative à l’échec, surtout dans nos écoles. C’est dommage, car « Celui qui n’a jamais fait d’erreur n’a jamais rien essayé de nouveau », disait Einstein.

Donc, si l’échec se définit comme la conséquence négative de nos erreurs et si l’erreur, c’est l’expression négative d’un essai, alors le mépris de l’échec est le symptôme d’un mépris pour ceux qui entreprennent.

Donc, on relativise: la vie entière de votre enfant/adolescent ne tient pas à la réussite ou non d’un examen/d’une année scolaire.

Il ne s’agit pas de minimiser l’importance de l’épreuve et sa difficulté mais bien de relativiser son issue. Ça permet d’être plus serein et de fait, plus résistant à la fatigue et au stress.

 

La nutrition, le premier atout!

Bien entendu, et c’est souvent le cas, c’est la façon de nourrir nos oisillons qui va leur permettre d’affronter la journée.

Et pour les conseils alimentaires, c’est par ici!

Entre nous, l’aroma et les compléments… ça ne sert pas à grand’chose si on ne soigne pas particulièrement l’alimentation 😉 C’est le BA-ba!

On complémente et on utilise les huiles essentielles.

Pendant le blocus.

L’alimentation moderne, même BIO, même super-saine et tip top, ne permet pas de rencontrer certains de nos besoins en minéraux et vitamines. C’est le cas du magnésium, de la vitamine D, et E, de l’iode…

Donc, même hors période d’examen, votre enfant (et vous) devrait avoir un complément alimentaire généraliste et du glycérophosphate de magnésium, le matin ainsi que de la vitamine D (minimum d’octobre à mars).

En période de blocus, il aura besoin de soutenir son énergie et sa mémoire.

Le meilleur soutient à l’énergie, c’est le magnésium ET les vitamines du groupe B. Pas l’un OU l’autre… l’un ET l’autre. En effet, les vitamines du groupes B restent sous leur forme inactive s’il manque de magnésium…

L’acétylcholine est un messager essentiel du système nerveux. Plusieurs substances peuvent augmenter sa production interne ou inhiber l’activité de l’acétylcholinestérase, protégeant ainsi les niveaux de ce neurotransmetteur majeur. C’est le cas de l’acide alpha lipoïque qu’on peut trouver sous forme de complément alimentaire, à prendre à jeun, le matin.

Un mélange d’huiles essentielles peut également soutenir. Dans un flacon de 10 ml, mélangez 8 ml d’Epinette noire (= 160 gouttes) , 1 ml d’Epinette blanche (20 gouttes) et 1 ml de Mélèze (20 gouttes).

Aucune de ces huiles essentielles n’a de contre-indication. Le mélèze peut être légèrement irritant sur la peau mais il est très dilué dans cette synergie. Massez la zone des surrénales avec 5 gouttes du mélange, 4 à 5x/jour mais plus après 17h.

Au niveau de la mémoire, en phytothérapie, la Rhodiola et le Gingko biloba ont fait leur preuve.

La Rhodiola roséau possède un effet stimulant et normalisant pendant la période stressante des examens. Sa prise a entraîné des améliorations significatives des performances physiques, mentales et cognitives. Les étudiants supplémentés ont également rapporté une nette diminution de la fatigue mentale et intellectuelle. Également une réduction du besoin de sommeil et une amélioration de l’humeur. Et surtout…une plus grande motivation à étudier.

Le Gingko biloba, en raison de son effet sur la microcirculation cérébrale, améliore les capacités cognitives, mémorielles et la concentration.
Prendre également de l’éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus) augmente la résistance au stress et améliore les performances. Et renforce également la mémoire et les sensations de bien-être, tout en réduisant la fatigue.

Le jour J.

Le cerveau de nos jeunes a besoin de toutes ses ressources.

En période de blocus, votre jeune avait besoin de stimuler sa mémoire. Le jour J, il doit avoir un lion dans le moteur. Ce n’est pas le moment d’avoir un coup de fatigue.

La Dopamine: le moteur.

La dopamine est un neurotransmetteur synthétisé par certaines cellules nerveuses à partir de la tyrosine, un acide aminé.

Les réseaux dopaminergiques du cerveau sont étroitement associés aux comportements d’exploration, à la vigilance, à la recherche du plaisir.

Pour résumer, la dopamine crée un terrain favorable à la recherche de plaisir, à l’état d’alerte. A l’inverse, lorsque la synthèse ou la libération de dopamine est perturbée, on peut voir apparaître démotivation, voire dépression.

Pour favoriser la synthèse de dopamine, il faut des précurseurs, deux acides aminés: la phénylalanine et la tyrosine. Il faut donc privilégier les plats riches en protéines au petit déjeuner, mais ça, on l’a déjà dit.

Pour aider un petit peu, il existe plusieurs compléments alimentaires à base de tyrosine. A prendre le matin, à jeun.

Notez que ceux-ci ne se prennent que ponctuellement, au moment du besoin.

Si votre jeune a des épreuves orales, l’olfactothérapie de l’huile essentielle d‘Elémi ou de Laurier noble peut l’aider à se libérer de la peur de parler en public.

 

 

Et après?

Après les examens, quel que soit l’issue de ceux-ci, on continue les bonnes habitudes alimentaires. De l’énergie, on en a besoin tous les jours, même en vacances.

Et si l’issue des épreuves n’est pas à la hauteur des espérances de votre enfant? N’en doutez pas, vous et votre présence bienveillante est le meilleur réconfort.

Le Nard de l’Himalaya peut également l’aider à relativiser ce mauvais moment et à repartir du bon pied.

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